LE CADRE : Tubes d’acier soudés à l’autogène.
LE MOTEUR : Voisin de 350 cm3 4 temps avec soupapes commandées par poussoirs.
L'ALESAGE : 70 mm
LA COURSE : 90 mm
LA CYLINDREE : 346,185 cm3
LA PUISSANCE : d’après la formule administrative, il est de 4 cv.
LE CARBURATEUR : à pulvérisateur et niveau constant commandé au guidon.
L'ALLUMAGE : par magnéto haute tension à avance variable.
LA BOITE DE VITESSES : du type dit à pignons baladeurs, donnant 3 vitesses, un point mort entre chaque vitesse et commandées par un levier à main.
LE BEBRAYAGE : par disques multiples garnis de liège, placé sur la boîte de vitesses et commandé à la main par un levier au guidon
LA MISE EN MARCHE : par kick-starter
LES ROUES : garnies de pneumatiques d’une section de 100 mm, le diamètre des roues est de 700 mm.
L'ECHAPPEMENT : le dispositif d’échappement est constitué par un tube de 40 mm de diamètre et 1 m 30 de long. A l’extrémité de ce tube vient se fixer un silencieux type trapézoidale en tôle d’acier de 2 mm, terminé par une queue de poisson.
LA TRANSMISSION : la transmission de mouvement du moteur à la roue arrière se fait au moyen de deux chaines, l’une allant du moteur à l’arbre principal de la boite de vitesses, l’autre de l’arbre intermédiaire à la roue arrière.
LA VITESSE : à 2500 tr/minutes, la vitesse est de 90 km/h.
LES FREINS : la machine est munie de deux freins, un tambour de 170 mm à l’arrière faisant corps avec le moyeu et un tambour de 130mm à l’avant. Le frein avant est commandé par un levier au guidon et l’arrière par une pédale placée à droite de la machine.
Il résulte des constatations effectuées par le service des mines le 22 décembre 1928, que la Motocyclette type V est homologuée et qu’elle satisfait aux articles 21,22 et 23 du Code de la Route . L’essai fût effectué sur la machine N° 1195, moteur numéro 1717.